L’exemple de la propolis rouge en prévention de «l’épidémie » de la grippe

L’OMS, relayée par les gouvernements et télévisions, nous montre une vision déplorable de sa politique de la santé.Au lieu de proposer une action qui stimulerait notre réaction tant sur le plan émotionnel que sur le plan immunitaire, cette approche de la médecine nous propose l’assistanat. Dormez tranquilles braves gens... Les antiviraux, les vaccins recherchés et autorisés à la hâte vont prendre la relève.

Prévenir plutôt que guérir... Cette phrase trop belle, trop grande, que certains considèrent comme utopiste, nous ramène aussi à ce magnifique livre du Pr Norbert Gualde : « Un microbe n’explique pas une épidémie » qui nous montre qu’il faut bien d’autres critères pour que la pandémie s’installe. Il semble que tous ces experts de l’OMS et des ministères n’aient jamais lu cet ouvrage de référence. Le stress, la peur, l’absence de combativité individuelle sont les premiers critères de la mise en place et de l’amplification d’une épidémie.

Tout au contraire, mettre en action des conseils, autres bien sûr que des masques ou se laver les mains, qui certes sont importants mais qui rajoutent à la crainte du voisin, sur la juste attitude tant alimentaire que micro-nutritionnelle et bien sûr émotionnelle.

Proposer de réagir, de prendre des stimulants du système immunitaire pour nous préparer à nous renforcer et assumer nous permettrait peut-être de confronter d’une tout autre manière le virus de la grippe et la vie en général. Depuis plusieurs décennies, les statistiques des analyses de sang prises sur la population nous montrent que notre système naturel de défense baisse de plus en plus. Ce n’est pas avec ce genre d’attitude d’assistanat que nous aurons des globules blancs plus forts.

La propolis rouge est l’une des plus étudiées du monde, son pouvoir antiviral est très puissant

La propolis rouge, par exemple, est un élément très fort de prévention avant même d’être un facteur curatif aussi très efficace. Son action très immunostimulante en fera un acteur majeur de premier plan dans une préparation active pour regarder en face la vie et son cortège. L’action antivirale de la propolis rouge, souvent démontrée, jouera un rôle pertinent dans une lutte directe contre le virus de la grippe. La propolis est une substance résineuse récoltée sur les bourgeons par les abeilles. Ces composants ont, s’ils sont potentialisés par la présence de vitamine C, un pouvoir antiviral très puissant. Elle est ramassée par nos belles butineuses sur des terres recouvertes exclusivement de palétuvier ; c’est ce qui lui donne sa couleur et surtout sa spécificité biochimique et donc thérapeutique. Elle est l’une des propolis les plus étudiées du monde. Sa composition apporte un particularisme actif sur les virus les plus résistants. Les techniques actuelles permettent de mettre en exergue des propolis qui ont des activités thérapeutiques particulières reconnues. La médecine naturelle est issue de la tradition mais doit prendre sa puissance et sa crédibilité à travers une modernité biochimique validée par l’université. C’est le cas de la propolis rouge.
À cela vous rajoutez une cure de gelée royale d’automne et vous vous trouvez dans une dynamique très différente face à ce qui, somme toute, est très banal : la présence d’un virus de la grippe aux premiers froids.